SAKK 18/24

Traitement de patient·e·s souffrant d’un cancer du poumon de stade avancé (cancer du poumon non à petites cellules métastatique) au moyen d’une chimiothérapie à dose réduite associée au cémiplimab ou de cémiplimab seul; le traitement est administré à des personnes déjà âgées et fragiles qui n’ont pas encore reçu de traitement pour le cancer du poumon et dont le cancer du poumon présente certaines caractéristiques (PD-L1 inférieur à 50%).

Enquêteur coordinateur

  • Laetitia Mauti

    Laetitia Mauti

    Vice President Project Group Lung Cancer

Le cancer du poumon non à petites cellules métastatique est souvent traité par une chimiothérapie associée à une immunothérapie. Certain·e·s patient·e·s de plus de 70 ans présentent déjà des problèmes de santé et sont fragiles, raisons pour lesquelles ils/elles ont, par exemple, besoin d’aide pour certaines tâches quotidiennes. Souvent, les personnes âgées et/ou fragiles ne tolèrent pas bien la chimiothérapie à des doses standards, et le risque d’effets indésirables est plus élevé chez ces personnes que chez les personnes plus jeunes.  

L’étude SAKK 18/24 sert donc à évaluer l’efficacité et la sûreté d’une chimiothérapie chez des patient·e·s de plus de 70 ans lorsque les médicaments chimiothérapeutiques sont utilisés à des doses plus faibles que celles couramment administrées. Cette étude vise à trouver un traitement qui présente à la fois une bonne efficacité et une bonne tolérance chez les personnes âgées souffrant d’un cancer du poumon non à petites cellules métastatique.

Maladie explorée dans le cadre de l’étude

Cancer du poumon non à petites cellules ayant déjà formé des métastases (foyers dans d’autres organes) chez des personnes âgées d’au moins 70 ans.

Traitement évalué dans le cadre de l’étude
Les participant·e·s à l’étude sont réparti·e·s dans deux groupes au hasard (randomisation).

  • Groupe 1 (groupe d’intervention): traitement par chimiothérapie à dose réduite (deux principes actifs) et immunothérapie (principe actif cémiplimab) pendant 12 semaines. Les médicaments sont administrés en perfusion. La fréquence d’administration dépend des caractéristiques du tissu tumoral. À l’issue des 12 semaines de traitement combiné par chimiothérapie, une perfusion de cémiplimab est administrée toutes les trois semaines pendant une durée maximale de deux ans à compter du début du traitement.
  • Groupe 2 (groupe témoin): traitement par immunothérapie seule (principe actif cémiplimab), puis association avec une chimiothérapie à dose réduite uniquement si l’immunothérapie seule présente une efficacité insuffisante. La perfusion de cémiplimab est administrée toutes les trois semaines pendant deux ans au maximum.
    Les résultats obtenus dans les deux groupes seront comparés. 

Critères d’inclusion

Les personnes participant à l’étude doivent remplir différentes conditions. Voici les plus importantes:

  • Âge: au moins 70 ans.
  • La personne participante ne peut pas recevoir de chimiothérapie à une dose couramment administrée, par exemple en raison de son âge ou de son état de santé.
  • Des tests réalisés sur le tissu tumoral de la personne participante ont révélé que moins de la moitié des cellules tumorales produisaient une protéine appelée «PD-L1». Cette protéine empêche le système immunitaire de l’organisme d’attaquer et de détruire les cellules tumorales.

Critères d’exclusion

Toutes les personnes souffrant d’un cancer du poumon non à petites cellules métastatique ne sont pas éligibles pour participer à l’étude. Voici certains des principaux critères empêchant une personne de participer à l’étude:

  • Le cancer du poumon métastatique a déjà été traité par des médicaments.
  • Des tests ont révélé certaines modifications génétiques dans les cellules tumorales. Les tumeurs présentant de telles modifications sont traitées par d’autres principes actifs que les médicaments à l’étude.
  • La tumeur est tellement grande ou s’est tellement propagée dans l’organisme qu’il existe un risque que la maladie évolue rapidement.

Cliniques

  • Kantonsspital Aarau AG
    Kantonsspital Aarau AG
  • Kantonsspital Graubünden
    Kantonsspital Graubünden
  • Kantonsspital Olten - Solothurner Spitäler AG
    Kantonsspital Olten - Solothurner Spitäler AG
  • Kantonsspital Winterthur
    Kantonsspital Winterthur
  • Les hôpitaux universitaires de Genève
    Les hôpitaux universitaires de Genève
  • Stadtspital Zürich Triemli
    Stadtspital Zürich Triemli

Autres études : Cancer du poumon

Recrutement terminé

SAKK 16/18

Immunothérapie et radiothérapie pour les patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules de stade III

SAKK LuCa 2

Registre et étude sur le NSCLC avec mutation de l’EGFR

salVage

Etude de phase III randomisée et contrôlée comparant le traitement médicamenteux du cancer avec ou sans traitement local supplémentairechez des patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules de stade IV avancé

ETOP CHESS

Essai de phase II multicentrique à bras unique évaluant l'efficacité de l'immunothérapie et de la chimiothérapie radicales, de la radiothérapie stéréotaxique et de la chirurgie chez les patients atteints de CPNPC oligo-métastatique synchrone.

Study 22615

Une étude de phase 3 de BAY 2927088 comparée au traitement standard dans le cancer du poumon non à petites cellules en phase avancée (NSCLC) avec mutations HER2. Étude 22615 ("SOHO-02")

Recrutement terminé

ACHILES

ACHILES L'immunothérapie améliore-t-elle la survie des patients atteints de cancer du poumon à petites cellules au stade de la maladie limitée qui ont reçu une chimiothérapie et une radiothérapie ?

ETOP ADOPT

Une étude internationale multicentrique, ouverte et randomisée de phase III visant à évaluer l'utilité de l'administration adjuvante de durvalumab après une chimiothérapie néoadjuvante plus durvalumab chez des patients atteints d'un CBNPC résécable de stade IIB-IIIB (N2)

ETOP RAISE

Une étude de phase II à un seul bras visant à compléter le traitement d'entretien par anticorps anti-PD-L1 par le niraparib chez des patients atteints d'un cancer du poumon à petites cellules SLFN11 positif et très avancé. RAISE : Niraparib en complément du traitement d'entretien par anticorps anti-PD-L1 lors de cancer du poumon à petites cellules SLFN11-positif et très avancé

Recrutement terminé

SAKK 15/19

Étude SAKK 15/19 Radiothérapie de la tumeur pulmonaire et traitement d'entretien par durvalumab à la suite d'un traitement par chimiothérapie et durvalumab chez des patients atteints d'un cancer du poumon à petites cellules avancé

Recrutement terminé

SAKK 19/17

Étude SAKK 19/17 - Durvalumab chez des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avancé PD-L1-positif et dont l'état général est insuffisant - Une étude multicentrique de phase II à un seul bras.